Skate in Mars

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mercredi 19 août 2009

Quakelive disponible pour linux

Les plus joueurs d'entre vous connaissent sûrement déjà Quake Live, une "reprise" de quake 3 par ses auteurs qui se joue à partir d'un navigateur.

L'interface est ainsi accessible constamment (et obligatoirement) online, ce qui permet à id Software de contrôller les statistiques des joueurs, les mises à jour ainsi que le contenu publicitaire (ingame comme dans le "site").

Contrairement à ce qu'on peut croire cette version qui se lance depuis un navigateur web n'est pas en java ou encore en flash. Il s'agit d'un plugin (binaire) que l'on installe et qui contiendra de quoi lancer le jeu. Les données du jeu seront elles stockées dans votre home (plus exactement dans ~/.quakelive, pour un poids d'environ 300Mo). Il n'y a donc pas de soucis de performance : si votre machine peut faire tourner quake 3, elle fera tourner quake live.

Le jeu est en bêta publique depuis un petit moment, mais la grand nouvelle est que l'on peut maintenant y acceder nativement sous linux, y compris Ubuntu !
En effet depuis aujourd'hui le jeu est compatible sous linux et mac, à la condition d'utiliser firefox, le support d'autres navigateurs tels que ceux basés sur webkit (chromium, konqueror) devant arriver ultérieurement.

Après un petit test rapide tout marche plutôt bien, les bindings (définitions des touches) sont légèrement différentes que sous windows mais votre souris 9 boutons sera bien reconnue. En jouant en plein écran j'ai toutefois eu quelques crashs et mon dual screen (à base de ATI en dual head) à sauté (chose que j'avais déjà expérimenté avec quake 3).
Les développeurs étant très actifs, on peut espérer que tout problème grave sera résolu rapidement.

Rendez-vous donc sur www.quakelive.com pour (re)découvrir ce jeu et y jouer dès maintenant !
Et encore merci a id Software pour leur support des OS dits "alternatifs" et continuer à nous laisser profiter de notre distribution favorite.

mercredi 6 août 2008

Gmrun : un alt+F2 surpuissant

Vous utilisez peut-être le raccourci alt + F2 (la combinaison de touches par défaut pour cet utilitaire sous Gnome et KDE), qui permet de lancer une commande ou un programme plus rapidement que si l'on devait ouvrir un terminal.

Cet outil est certes intéressant mais parfois assez limité. C'est pourquoi gmrun est un remplacent idéal !

Installation

Pour installer gmrun il vous suffit d'installer le paquet gmrun du même nom.
Pensez à lui modifier vos raccourcis pour qu'il remplace le alt+f2 habituel, ou à lui attribuer un autre raccourci (sous xfce cela se passe dans l'onglet Raccourcis de la section Clavier dans vos préférences).

Utilisation

L'utilisation de base de gmrun est très simple : pour lancer votre commande, il faut évidemment utiliser la touche Entrée après avoir tapé le nom du programme. Mais le raccourci Ctrl+Entrée peut lui aussi être utilisé pour lancer votre commande dans un terminal (utile avec un éditeur en mode texte par exemple).

L'interface de gmrun est certes simpliste mais les fonctionnalités sont au rendez-vous.

La plus importante est peut-être la complétion automatique des commandes. Tapez donc quelques lettres de la commande à lancer, puis la touche TAB, et admirez le programme à l'oeuvre :

Vous pouvez également utiliser la complétion des noms de fichiers (si vous voulez par exemple en passer en paramètre de votre commande).

L'historique de commande est également très utile. Vous pouvez ainsi utilisez les touches haut/bas pour retrouver les commandes déjà lancées. Les amateurs de shell se réjouiront aussi de la présence de fonctionnalitées de recherche dans l'historique "à la bash" comme ctrl+r et ctrl+s et "!" (reportez-vous au manuel pour en savoir plus).

Configuration

Gmrun marche très bien avec sa configuration par défaut mais il peut être interressant de regarder quelques options du programme.

Pour modifier la configuration on va (comme pour de nombreux programmes) utiliser le fichier .gmrunrc. Commencez par copier la configuration de base depuis /etc/gmrunrc vers votre répertoire personnel (sans oublier d'ajouter la . au début du nom de fichier), pour éviter de modifier la configuration pour tous les utilisateurs.

Ouvrez ensuite ce fichier dans votre éditeur de texte préféré pour modifier les options. Ce fichier est commenté en anglais et de la documentation plus complète est également disponible sur le site du projet.

Parmis les points interressants à noter, l'option AlwaysInTerm qui définit une liste de programme qui seront toujours lancés dans un terminal (comme ssh ou vim). Vous pouvez ajouter à la liste par défaut des commandes telles que nano (éditeur en mode texte), ou encore bc (calculette) ou yafc (client FTP) si vous utilisez de tels softs.

Vous pouvez également changer la taille de l'historique à conserver, ou encore la largeur de l'interface.

Une autre partie de la configuration à observer est la liste "d'URL handlers". Ces "handlers" permettent de vous simplifier la vie en n'ayant pas à taper un nom de commande à chaque fois. par exemple, si vous entrez simplement "http://google.fr" la commande définie dans URL_http sera lancée (par défaut votre navigateur).
Parmis les handlers par défaut les plus utiles (pour moi du moins :p) on retrouvera mailto, man:commande, ou encore term:commande (je vous laisse essayer ce dernier avec un "cat").
Vous pouvez également ajouter vos handlers personnalisés en suivant la syntaxe définie.

La derniere partie de la configuration montre également une utilisation sympatique de gmrun. Certains fichiers peuvent ainsi être lancés simplement en entrant leur chemin, et si leur extension est présent dans la liste des "'Extention handlers" ils seront ouverts en utilisant la commande définie. Un fichier PDF sera donc ouverts avec votre lecteur pdf, un fichier doc sous openoffice, etc. Vous pouvez la aussi ajouter des extensions à la liste par défaut qui est assez courte.
Notez également que chez moi la configuration pour les extensions html ne marche pas, je l'ai donc remplacée par cette ligne :

EXT:html,htm = x-www-browser %s

pour utiliser le navigateur graphique par défaut.

Vous voila donc avec un outil sympatique qui vous economisera peut-être de nomreuses ouvertures de terminaux pour lancer de simples commandes !

jeudi 22 novembre 2007

Session classroom éclair sur screen

Note : En raison de l'indipsonibilité de u-classroom, effraie son hébergeur ayant perdu sa connexion, je m'occupe de publier cette annonce en espérant son retour le plus tôt possible !

Le channel IRC #ubuntu-fr-classroom est heureux de vous convier à son prochain
cours qui portera sur l'outil _screen_ ce mercredi 28 novembre 2007 à 20h00
(heure de Paris).

Screen est un gestionnaire de fenêtre pour votre shell. Il vous permet de
créer des fenêtres virtuelles, de naviguer entre elles, de les arranger à
votre sauce, etc. Screen (et ce que vous ferez dedans) existe indépendamment
de vous session utilisateur, ce qui laisse le champ libre à votre imagination
dans son utilisation.

Ce cours, qui ne devrait pas durer plus de trois-quart d'heure sur le papier,
va pouvoir vous donner les bases dans la prise en main de screen, quelques
astuces pratiques, ainsi que nous l'espérons une aisance dans son utilisation.

Il sera donc dispensé à 20h00, heure de Paris, sur le channel
#ubuntu-fr-classroom sur le réseau freenode (irc.freenode.net) le mercredi 28
novembre 2007.

Pré-requis pour ce cours :

avoir installé préalablement l'outil screen (disponible dans le dépot Main) :
  • par l'intermédiaire de synaptic
  • ou grâce à votre terminal : <code>sudo apt-get install screen</code>
des connaissances très sommaires sur l'utilisation du terminal :
  • savoir se déplacer, se repérer dans le terminal
  • savoir éditer un fichier au sein du terminal serait une bonne chose pour vous mais n'est pas obligatoire pour ce cours (utilisation de nano, vim, d'emacs etc)

À mercredi :)

samedi 14 avril 2007

Un jeu libre : Urban Terror

Voila un moment que je n'avais pas posté de billet sur le planet. N'ayant pas beaucoup de temps je préfère attendre au lieu de sortir plusieurs billets de quelques lignes pour relayer une info qui de toutes façons sera reprise par plusieurs blogs ;)
Voici donc un billet sur un jeu libre (encore !) : Urban Terror.



Urban Terror (http://www.urbanterror.net/news.php, aussi appelé UrT) est un fps libre, basé sur le moteur de Quake 3.
A la base simple mod de Q3A, la version 4.0 voit l'arrivée d'une version standalone du jeu, qui ne nécessite donc pas le quake originel mais se base (comme d'autres fps tels que Tremulous) sur une version libre du moteur graphique de Quake, ioquake3, permettant à tous d'en profiter.
UrT est un FPS multijoueur qui tend à être réaliste. On pourrait ainsi le considérer comme le Counter-Strike de Quake (même s'il reste plus énergique voire parfois carrément bourrin). La plupart du temps deux équipes sont présentes, la rouge et la bleue, et s'affrontent pour remplir divers objectifs.
Plusieurs modes de jeu sont disponibles, plus ou moins traditionnels :
  • FFA : chacun pour soi (pas d'équipes)
  • Team Deathmatch : 2 équipes s'affrontent et doivent tuer le plus d'oppposants, la partie s'arrêtant après un certains temps ou un certain nombre de morts
  • Team Survivor : vous devez éliminer l'équipe adverse entièrement. Une fois mort, on doit attendre la fin du round pour revenir dans la partie ("respawn")
  • Follow The Leader : un certain membre de l'équipe doit toucher un drapeau situé dans le camp adverse. Les autres doivent le protéger et/ou tuer l'équipe adverse. La aussi on doit attendre la fin du round (soit la capture d'un drapeau par un leader ou la mort d'une équipe) pour respawner
  • Capture and Hold : Un mode à la Unreal Tournament. Les équipes doivent capturer plusieurs drapeaux situés dans plusieurs zones afin de marquer des points.
  • Capture The Flag : Un mode très classique dans les FPS. Deux camps, deux drapeaux, on doit ramener le drapeau du camp adverse dans son camp.
  • Bomb/Defuse : L'équipe rouge doit planter une bombe dans un deux deux points disponibles et la bleue doit l'empêcher. Le round se termine par la mort d'une équipe, l'explosion d'une bombe ou le désamorcage de celle-ci après avoir été activée, ou encore après la fin du temps imparti (à ce moment la l'équipe bleue remporte la victoire)
En pratique je n'ai pas encore pu essayer tous les modes car certains sont peu joués sur le net. La plupart des modes que vous retrouverez sur les serveurs sont CTF et team DM.

Des bots sont disponibles mais assez complexes à mettre en place (un mini tuto est disponible ici : http://www.pmods.net/Quake/news/Version-4.0-disponible_9953.html).


Contrairement à Counter-Strike, il n'y a pas d'argent pour acheter des armes et munitions dans le jeu. Vous définissez à la place votre set d'armes qui vous sera attribué à chaque respawn. Vous aurez à choisir : armes principale, arme secondaire, pistolet, ainsi que de l'équipement supplémentaire (munitions en plus, medikit pour vous soigner ainsi que vos partenaires, gilet par balles etc..). Il faudra donc bien choisir en fonction du moment et de vos goûts et capacités.
Parmi les armes principales, on retrouvera une vaste gamme de fusils d'assaut (dont la kalash ;) ), shotguns, ou fusils snipers (certains fusils ayant un zoom en plus d'un viseur classique et pouvant donc être utilisés dans toutes les conditions). Les armes sont équilibrées, même si en pratique certaines ne sont presque jamais utilisées.

On pourrait encore parler pendant des heures de Urban Terror mais mieux vaut jouer très vite et apprendre sur le terrain les bases du jeu.
Passons donc à l'installation et la configuration de base :
  1. Commencez par vous rendre sur http://www.urbanterror.net/news.php et téléchargez les deux fichiers disponibles : ioUrbanTerror et Urban Terror (attention celui-ci fait 550Mo, vous pouvez suivre quelques autres étapes en attendant) - Décompressez le fichier ioUrbanTerror_1.0.zip dans un répertoire de votre choix. Vous pouvez supprimer les fichiers obtenus et garder uniquement le repertoire Linux-i386 qui contient le programme en lui-même.
  2. Il vous faut maitenant vous rendre dans ce répertoire Linux-i386 (que vous pouvez bien sur renommer) et donnez les droits en exécution aux fichiers ioUrTded.i386 et ioUrbanTerror.i386 afin de pouvoir les lancer (ioUrbanTerror.i386 correspond au jeu de base et ioUrTded.i386 à la version serveur dédié). Dans un terminal vous pouvez utiliser la commande "chmod +x ioUrTded.i386 ioUrbanTerror.i386" après vous être placé dans le bon répertoire grâce à la commande "cd"
  3. A présent, décompressez le fichier UrbanTerror40_full.zip qui contient les données du jeu (ce qui explique sa taille). Vous obtenez un dossier q3ut4. Créez dans votre répertoire personnel le dossier .q3a/ s'il n'existe pas encore (ce répertoire est aussi utilisé par le quake 3 originel) et déplacez y le dossier q3ut4.
  4. Le jeu est maintenant installé. Pour le lancer, rendez vous dans le dossier qui contient les exécutables (Linux-i386), ouvrez un terminal et entrez la commande "./ioUrbanTerror.i386"
  5. Si vous souhaitez ajouter une entrée à votre menu sachez que vous devrez d'abord vous déplacer dans le répertoire de l'exécutable pour le lancer sans problèmes. Vous pouvez donc renseigner dans votre éditeur de menu la commande suivante : "cd ~/Linux-i386 && ./ioUrbanTerror.i386" en admettant que le dossier contenant les exécutables se situe dans votre répertoire personnel et se nomme Linux-i386.

Une fois dans le jeu (tout en anglais), vous pouvez configurer votre personnage, vos commandes et les graphismes du jeu par le menu setup (une fois dans une partie utilisez la touche Echap pour y acceder). Pour trouver une partie, cliquez sur play online, "Get New List" pour obtenir la liste des parties, puis double-cliquez sur la partie qui vous interresse(vous pouvez classer les parties par nombre de joueurs pour ne pas vous retrouver tout seul ;) ).
Le reste se passe comme pour un FPS classique à la souris.
Amusez-vous bien et peut-être à bientôt pour quelques frags ! :)

Pour finir sachez que comme tout jeu basé sur le moteur de Quake 3 UrT est très configurable. Vous avez à votre disposition une console ainsi qu'un fichier de config (q3config.cfg dans le dossier q3ut4). Pour apprendre customiser votre jeu, vous pouvez d'abord lire le fichier de config puis naviguer sur le net à la recherche de binds et configs d'exemples comme ici

Quelques images pour donner envie ;) :





Et quelques liens pour aller plus loin :